Yukigen Décrire mon projet

Réalisations Grande distribution · intégration d’une enseigne rachetée

Grande distribution · intégration d’une enseigne rachetée · février à juin 2025

Deux référentiels articles, une seule enseigne : 26 millions de lignes rapprochées

Un distributeur rachète une enseigne. Avant de passer ses magasins sous sa bannière, il doit savoir quels articles il connaît déjà, lesquels il a déréférencés, lesquels il n’a jamais vus. Cinq mois, deux référentiels, un tableau de bord par magasin.

  • 26 M

    de lignes dans la table d’analyse ; douze tables sources et neuf jointures reconstituées

  • ~420 000

    articles distincts classés en trois familles : connus, déréférencés, jamais vus

  • 79 %

    d’articles appariés en trois passes, le code-barres d’abord

  • ~46 000

    articles réactivés avec leur historique plutôt que recréés, 0 doublon

  • 93 %

    des quelque 4 300 fournisseurs de l’enseigne rapprochés par identifiant légal

  • ~60

    magasins suivis chaque nuit dans un tableau de bord à trois niveaux de lecture

Le dossier interactif

Le dossier, scène par scène

Huit scènes. Flèches du clavier ou boutons pour avancer.

1 / 8

Vingt-six millions de lignes, une question

Un distributeur rachète une enseigne. Sa table d’analyse mêle articles, magasins, fournisseurs, stocks et indicateurs. La seule question qui compte : cet article, on le connaît déjà ?

  • 26 M de lignes dans la table d’analyse
  • ~60 magasins repris
  • 1 table, 0 documentation
Le détail écrit, pour qui veut tout lire

Le contexte

Un distributeur national rachète une enseigne d’une soixantaine de magasins. Pour les faire basculer sous sa bannière, chaque rayon doit être reconstitué à partir de son propre catalogue : il faut savoir, article par article, s’il est déjà connu, s’il l’a été puis déréférencé, ou s’il n’a jamais existé chez lui.

La table d’analyse héritée compte 26 millions de lignes : articles, magasins, fournisseurs, stocks, indicateurs. Personne ne sait dire quelles tables et quelles jointures la produisent. Le premier jour commence par cette question.

Ce qui a été fait

  • Reconstitution de la chaîne des tables : douze sources, neuf jointures, un schéma documenté et relu avec l’équipe, qui devient la référence de la plateforme.
  • Rapprochement des articles en trois passes, du sûr vers le flou : code-barres identique, puis libellé, marque et contenance, puis fournisseur et référence. Chaque article classé dans une seule famille : connu et actif, connu mais déréférencé, jamais vu.
  • Réactivation plutôt que recréation : quand le code-barres, le fournisseur et la contenance concordent, l’article déréférencé reprend vie avec son historique ; un seul critère manque et il passe en file humaine. Aucune création tant qu’un déréférencé peut correspondre.
  • Rapprochement des fournisseurs par identifiant légal, pas par nom : deux libellés différents, un seul fournisseur ; les cas restants créés une fois, proprement.
  • Un tableau de bord par magasin, reconstruit chaque nuit : part du rayon déjà connue, articles à créer, points qui bloquent la bascule ; trois niveaux de lecture, direction, région, magasin.

Ce que ça a donné

  • 79 % des articles appariés, 21 % identifiés comme jamais vus et à créer ; environ 46 000 réactivations validées par les achats, 0 doublon créé, environ 3 100 cas tranchés à la main.
  • 93 % des fournisseurs de l’enseigne rapprochés par identifiant légal, 310 à créer, 0 doublon.
  • Tableau de bord en production à la passation, le 30 juin : une soixantaine de magasins suivis chaque nuit.

Ce qu’on retient

Un rachat, c’est d’abord deux référentiels qui ne se connaissent pas. Tant qu’on ne sait pas dire « cet article, on l’a déjà », chaque rayon converti recrée des doublons. Le pivot d’abord, le tableau de bord ensuite.

Un sujet proche ? Décrivez-le.

La première lecture est écrite, sous 48 h, avec ce qu’il faudrait regarder en premier. Si votre référentiel, votre portail ou votre outil n’est pas le problème, on vous le dira aussi.